UN WEDBO IMPERTINENT - LIBRE - TOUS AZIMUTS - SANS COMPLEXES ET ANTI-CONFORMISTE
Lyon Papotins est également ouvert à tous vos commentaires, critiques, reproches, mais aussi compliments, gratifications et flatteries.
Les parutions auront lieu chaque semaine à partir du vendredi, pour une bonne lecture du week-end.
NOTE DE LA WEB MAÎTRESSE
SEMAINE DU 2 au 9 DECEMBRE 2011
jeudi 19 janvier 2012
vendredi 2 décembre 2011
LE CÔTE SOMBRE DES LUMIERES (suivi des conditions de circulation avec plan)

Infos pratiques sur ce bordel organisé :
Le centre-ville entièrement fermé à
la circulation
La Presqu’île et le Vieux-Lyon seront
entièrement fermés à la circulation les 8,
9, 10 et 11 décembre de 17h30 et à 1h00
(plan détaillé ci-contre).
Accès piéton régulé autour de la
place des Terreaux.
Du 8 au 11 décembre, de 18h00 à 1h00,
l’accès à la place des Terreaux se fait
par la Rue Edouard Herriot et la sortie
par les rues côté Saône.
CES PARIAS DES TROTTOIRS…
VENTE AUX EN CHAIRS CHEZ RBC LYON
EXPOSITIONS LYON/EXHIBITIONS
Le samedi 10 décembre 2011 à partir de 16h00
En présence de l'artiste, et avec l'amicale complicité de Pat ANDREA, qui présentera, à cette occasion, deux dessins inédits, comme un clin d'oeil du maître à l'élève.
DU 07/12/11 AU 04/02/12
Ce samedi 3 décembre 2011, à la Galerie Henri Chartier, 35 rue René Leynaud, Lyon 1, vernissage à la galerie de 15h à 22h
pour l'inauguration de l'exposition 40 artistes 40 œuvres 1 prix unique - 500 €
mercredi 30 novembre 2011
LES LYONNAIS ET LA BOUFFE
On peut étendre cette observation à tous les Français, me direz-vous, peut-être, il n'en reste pas moins que les Lyonnais entretiennent un rapport jaloux, affectif avec LEUR gastronomie. A croire qu'ils en sont encore au stade anal... Jusqu'à proclamer leur ville "capitale de la gastronomie" ! Statut sans doute légitimé, du moins le voient-ils ainsi, par la présence et le rayonnement de Paul Bocuse. Après tout, celui qu'on nomme "le pape de la gastronomie" (française, cette fois), n'est-il pas lyonnais ?
Les Lyonnais se vautrent volontiers dans la bouffe comme un sus scrofa domesticus dans sa bauge. Et à la seule évocation de sa cuisine, la capitale des Gaules a la sienne bien volumineuse. Un vrai priapisme !
Pourtant, eux, si pinailleurs quant à leur tradition culinaire, réussissent quand même à se faire rouler dans la farine par des concepts douteux ou des Chefs qui en mettent davantage plein la vue que plein l'assiette.
Méfiez-vous des apparences...
Ainsi, le nouveau Têtedoie, dit "restaurus gastronomicus", entièrement construit sur le fabuleux site de l'Antiquaille, dans les saintes hauteurs de Lyon, un bloc de béton couleur ardoise, bêêêêê vitréééééés, une déco intérieure qui en jette autant qu'elle a coûté deux yeux à son investisseur... On se dit qu'on va en avoir pour son argent. Surtout que le Chef de cuisine est un jeune talent prometteur, Jérome Jaegle. Eh bien, peut-être n'était-ce pas son jour, peut-être était-il tout simplement en week-end, laissant les manettes à son second... Résultat : 500 euros pour 4 personnes à midi, apéritif et vins compris, mais rien dans l'assiette... Rien, dans le sens où la cuisine n'était...rien. Aucun souvenir gustatif, aucune mémoire papillaire de ce qui aurait dû être un moment gastronomique.
Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres.
En fait, les authentiques bon restaurants à Lyon ne sont pas légion, malgré les apparences... Ils se compteraient presque sur les doigts des deux mains. On parle ici des gastro, bien sûr. Après, il est toujours possible de se faire plaisir dans un restaurant exotique ou un bouchon... Quoique... Parlons-en des bouchons lyonnais... Encore une espèce en voie de disparition ! Car ceux dont la rue Mercière est émaillée, non Mercière ! Sinon, comme ça, à vue de nez, j'en vois un, La Meunière, 11 rue Neuve. Après y avoir déjeuné LA quenelle -pas encore celle de Chez Abel (aux Remparts d'Ainay), mais pas loin derrière-, le boudin aux pommes, le poulet au vinaigre, le tablier de sapeur sauce gribiche, le gratin d'andouillette ou encore la queue de boeuf mijotée aux tomates et échalotes, vous pouvez vous targuer d'avoir festoyé dans un authentique bouchon lyonnais. Comme il n'y en a presque plus.
Et qui le croirait ? Comme on peut également le voir à Lyon, avec l'Ourson qui boit et le 14 février (attention, pour les réservations du week-end, s'y prendre quinze jours à l'avance) les meilleurs défenseurs de la gastronomie française restent encore les Japonais ! C'est le monde à l'envers !
Et dire que la gastronomie française a tout récemment été inscrite au Patrimoine Immatériel de l'Humanité... Immatériel est bien le mot...oui...
Quelques bonnes adresses : celles que vous vous ferez par vous-même, faut quand même pas vous mâcher le travail et pis quoi, encore !
DU VECU GASTRONOMIQUE
Tête de noeud...
" Quand l'accueil, le sourire, la convivialité sont
totalement absents "
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MICHEL NEYRET, LA MOUCHE AMERE

photo Stéphane Guiochon - archives Le Progrès
MICHEL NEYRET, le commissaire lyonnais déchu, adepte des belles voitures et des lieux people, mèche dans les yeux et Rolex au poignet, compte, parmi tant d’autres collègues indignés, un champion, un ardent défenseur et non des moindres, puisqu’il s’agit du héros positif d’un film dont le remake américain est à venir, Les Liens du sang, mettant en scène Guillaume Canet et François Cluzet dans la peau de Bruno et Michel Papet, deux frères de sang, l’un flic et l’autre indécrottable truand… Une histoire vraie, comme il y en a tant qui, dans la réalité ne se termine cette fois heureusement pas comme au cinéma.
En revanche, celle de Michel Neyret qui se retrouve à l’ombre mais pas vraiment dans l’ombre, suscite bien des polémiques et des articles dans la presse. Des inexactitudes aussi qui ont tendance à énerver ses supporters et en particulier Bruno Papet, oui, je vous dis qu’il existe pour de bon ! lui-même ancien flic de terrain admis, après avoir passé avec succès le concours externe d’Inspecteur de Police, à la seule place à la PJ de Lyon, en 1975, dans ce qu’on appelait à l’époque le Groupe de Répression du Banditisme devenu la BRB, Brigade de Répression du Banditisme. Son parcours l’a amené à participer, toujours en 1975, à l’enquête sur l’assassinat du Juge Renaud.
Solidarité, admiration ou tout simplement amour de la justice, qu’est-ce qui, des trois –ou peut-être les trois ensemble- motive Bruno Papet dans son soutien inconditionnel au Commissaire lyonnais ?
Mais quelle mouche les pique ?
Quand on sait que l’une des hypothèses étymologiques du terme « flic » est son origine germanique, du mot allemand « fliege », qui veut dire « mouche », on peut se demander si Michel Neyret, un Robin aux abois dont le personnage est incarné par Patrick Catalifo au grand écran dans le film d'Olivier Marchal, Les Lyonnais -sortie dans les salles prévue le 30 novembre- , ne serait pas une mouche à…écraser.
QUAND PAPET DEFEND NEYRET

Bruno Papet au centre, en noir, entouré de ses collègues de la PJ, dont Marcel Aillot (blouson rouge et moustache à droite) l'un des piliers de la PJ de 1970 à 2000 et juste derrière lui, Bernard Trenque, ancien Directeur de la PJ de Lyon avec lequel Bruno Papet avait travaillé entre 1970 et 1980.
INTERVIEW EXCLUSIVE DE BRUNO PAPET POUR LYON PAPOTINS
LP : Bruno Papet, dans quelle mesure connaissez-vous Michel Neyret et depuis combien de temps ?
Bruno Papet : En 1986, j'avais 42 ans, j'ai demandé mon affectation à la BRI (Brigade de Recherche et d'Intervention) commandée par Michel Neyret. Je connaissais ce Commissaire de Police puisque GRB et BRI travaillaient souvent en commun sur leurs affaires importantes. J'étais attiré par ce service "prestigieux" et je connaissais les qualités professionnelles de son chef. J'ai travaillé sous sa direction jusqu'en 1992, soit six années, obtenant par la suite une affectation à l'Institut National de la Formation de la Police à Clermont-Ferrand, où j'ai appris à former les formateurs des écoles de police. J'ai atteint le grade d'inspecteur divisionnaire, appelé depuis "Commandant de police".
A la BRI, Michel Neyret venait sur le terrain avec nous, longues enquêtes, planques, filatures, arrestations, nuits et week-ends, prises de décision délicates mettant parfois en cause notre intégrité physique. Un vrai chef, intelligent, courageux, toujours à la besogne. Nous avons arrêté ensemble (en général des équipes de 6/7 policiers) des braqueurs "en flag", ayant pris des otages, etc.
LP : Selon vous, Michel Neyret a-t-il la personnalité sulfureuse et le patrimoine qu'on lui prête ?
Bruno Papet : Personnalité sulfureuse ? Patrimoine ? Quézaco ? Pour l'instant son patrimoine est celui que nous connaissons, rien de particulier... Ce qui est avancé par les médias alimentés par les accusateurs qui ne respectent pas la présomption d'innocence reste à prouver ! Attendons que la justice se prononce...
LP : Toujours selon vous, y a-t-il une volonté politique à peine cachée de mettre un terme à sa carrière ?
Bruno Papet : Difficile à dire pour l'instant. Il est évident qu'on veut démolir Michel Neyret. C'est d'ailleurs presque fait en le jetant dans ce cul de basse fosse, en le laissant moisir jusque là sans l'auditionner. C'est manifestement pour lui briser le moral que le juge d'instruction ne fait pas dans la dentelle...
Ce qui ressort de l'action contre Michel Neyret, c'est qu'il y a une manifeste volonté de le détruire. Cette façon de sortir du chapeau des éléments de l'enquête pour les livrer en pâture aux médias, éléments restant à prouver, mais aussi des allégations étonnantes qui n'ont ni queue ni tête, par exemple ces "fiches" qui auraient été sorties pour être vendues aux voyous ! Complètement idiot ! D'abord, un chef de service a le droit de consulter ces fiches, c'est son boulot, mais elles ne contiennent que des enseignements d'identité et n'apporteraient rien d'intéressant aux voyous qui ne risqueraient pas de les "acheter" 50 000 € ! Foutaises ! Autres foutaises, ces tentatives de rapprochement en parlant de photos à présenter à Marseille, pour laisser entendre qu'il y aurait un lien entre Michel Neyret et d'éventuels ripoux marseillais... lequel aurait été mêlé à des affaires d'assassinat, couvrant des voyous... Mais où va-t-on ? Si certains éléments proviennent peut-être, comme avancé par les journaux, du dossier d'instruction, l'histoire des photos marseillaises, des fiches vendues 50000 €, des rapprochements avec des règlements de compte entre voyous, pures inventions malveillantes. On peut même parler de diffamation.
Encore un élément curieux : on annonce dans les journaux, toujours de même source, qu'un haut fonctionnaire des douanes serait éventuellement sinon complice, au moins mêlé à "l'affaire Neyret". Et on s'aperçoit que c'est après que ce fonctionnaire des douanes aurait été entendu dans la procédure (à vérifier car tout cela n'est pas très clairement relaté), donc manoeuvre incohérente quand on connaît le cheminement des procédures...
Pour conclure sur ce sujet : Pourquoi cet acharnement ? A qui cela profite-t-il ? On peut penser qu'au moins un autre service de police, la PP (Police Parisienne), n'aurait pas du tout apprécié le comportement de Michel Neyret dans des enquêtes où ils auraient oeuvré indépendamment, Michel Neyret interférant malencontreusement. Des hauts fonctionnaires devenus rivaux et cherchant, peut-être pour se "dédouaner" eux-mêmes à reporter la responsabilité sur lui ? Ce ne sont que des suppositions plausibles...
Le service des douanes ? Gêné par Michel Neyret qui aurait peut-être travaillé en double sur une autre affaire de stup?
Quelles sont les vrais raisons de la "destruction" de Michel Neyret ? A quel moment a-t-il gêné ? A-t-on voulu montrer aux policiers de province que les seuls chefs sont à Paris ? Pourquoi a-t-on délibérément, et cela est très important, a-t-on choisi d'enquêter longuement sur ce haut fonctionnaire qui a rendu tant de services à la société et aux victimes ? N'oublions pas qu'il était à Lyon à la tête de hautes responsabilités, étant amené à prendre des décisions parfois délicates au cours de ses missions. S'il était véritablement un "ripou", ses chefs ont pris un risque monumental pour les affaires en cours en le laissant en activité pendant de longs mois d'enquête sur lui à la tête du service de PJ lyonnais. Lui laisser ainsi "la bride sur le cou" démontrerait en fait qu'il n'y avait pas grand risque, donc qu'il n'était pas aussi coupable qu'on le déclare publiquement aujourd'hui !
On pourrait même penser qu'on "l'encourageait" dans le mauvais sens en souhaitant qu'il commette de vraies infractions...
Non, je pense sincèrement que Michel Neyret a gêné plus ou moins gravement et que la décision de le détruire a été prise en haut lieu, passant outre la qualité du personnage qui a réussi autant de "belles affaires" judiciaires, aidant ainsi à la promotion de ses responsables... qui le "descendent" maintenant...
L'ancien Directeur de Police, Monsieur Bernard Trenque, un homme honnête, m'a fait récemment cette déclaration : « Michel Neyret est actuellement dans la position du boxeur sur le ring, avec les yeux bandés et les mains ficelées dans le dos... Il ne peut se défendre pour l'instant… »
LP : La Police Judiciaire lyonnaise est-elle visée et pourquoi, d'après vous ?
Bruno Papet : Je ne pense pas que la PJ lyonnaise ait été particulièrement visée car en fait, toute la police nationale en prend un coup ! Les fonctionnaires qui ont été mis en examen, certains suspendus, sont des "victimes collatérales". Action logique des accusateurs pour étayer leur procédure et tenter, du même coup, de découvrir (en vain) d'autres éléments. Là encore, nous pouvons nous interroger sur la méthode... et le manque de respect des hommes...
LP : Le personnage de Neyret, qui a directement inspiré Olivier Marchal dans son film Les Lyonnais, dont la sortie est prévue le 30 novembre prochain, vous fait-il en un sens, rêver ou bien gardez-vous une certaine lucidité sur sa face cachée ?
Comme la plupart d'entre nous, Michel Neyret est avant tout un guerrier, un aventurier, doublé d'un chef. Particularités, il est vrai, partagées avec de nombreux voyous... Mais attention, je rajoute aussitôt qu'il y a des différences notables avec ces voyous qui ne pensent qu'à "s'en mettre plein les fouilles " ! Lisez l'essai de mon dernier ouvrage "La Marginale" édité par les Traboules, page 141, où je donne un avis précis sur le sujet, avis repris par le haut magistrat qui a préfacé l'ouvrage.
Le policier aventurier a des convictions, son désir est d'aider la société, de défendre les victimes, il refuse de nuire aux braves gens. Il souhaite aller au bout de l'affaire qu'il traite afin de livrer les voyous à la justice avec un dossier solide, étayé, avec un joli ruban bien ficelé.
Quant au rêve, aucun flic ne m'a jamais fait rêver, pas plus d'ailleurs qu'aucun voyou, fut-il appelé Mesrine ou Mandrin.
Par contre, j'ai beaucoup de respect, parfois un peu d'admiration, pour des hommes tels que Michel Neyret, j'en ai connu plusieurs en Police Judiciaire, par exemple Monsieur Sanguy et bien d'autres.
Je ne pourrai jamais admirer un voyou qui vit du revenu de ceux qui bossent. Par contre, j'admire et respecte celui qui se lève tôt, qui marne, qui crée avec ses mains et sa tête... qui n'a pas peur de mettre les mains dans le cambouis, voire la merde.
La face cachée de Michel Neyret ? S'il en a une, et bien j'ai la même ! Et je n'en ai pas honte !
Merci à Bruno Papet, également auteur de Les Liens du Sang, Flammarion et coauteur avec son frère Michel de Deux Frères-Flic & Truand, Flammarion ainsi que de Le Sang de la Colère, Editions Des Traboules, de s'être aussi aimablement prêté à l'interrogatoire de Lyon Papotins en donnant ses réponses mais aussi ses questions sur un sujet loin d'être un sujet de salon de thé.
SI VOUS N'AVEZ RIEN D'AUTRE A VOUS METTRE SOUS LA DENT...

PALEOMONSTERS EXPO et INDOOR AVENTURE AU DOUBLE-MIXTE DE LYON-VILLEURBANNE DU 18 au 31 DECEMBRE 2011
Rien que pour vos fêtes
Petits et grands se glisseront, quelques heures, dans la peau d'Indiana Jones dans un décor de Préhistoire où sont scénarisés les 25 prédateurs les plus effrayants, dinosaures connus, ongulés carnivores, autruches, cochons...
Ne soyez pas surpris de vous retrouver nez-à-nez avec le Titanoboa, serpent géant de 13 m de long dont l'existence remonte à quelques 60 millions d'années. On se sent tout à coup plus jeune ! Et surtout, on se dit que vraiment, dinosaures et espèce humaine n'auraient pas pu coexister... La nature est bien faite, quand même !
Aux côtés du reptile, deux pièces rarissimes venues d'Egypte pour leur première exhibition à Paléomonsters, un squelette de reptile marin géant et la carcasse d'une monstrueuse baleine carnivore préhistorique.Rien à voir avec celle qui a avalé Pinocchio et Gepetto !
Tout cela agrémenté d'activités inédites dédiées aux plus jeunes : initiation à la patine, atelier de fouilles et de découverte d'anciens ossements, miam !
Tarifs enfant : 5€ et adulte : 9€
Tarifs réduites : groupes, CE, familles nombreuses
Infos sur le http://www.paleomonsters.com/
UNE TRADITION QUI DECOIFFE !

La tradition -actuelle-, bien faite, veut même qu'on vous réserve un chippendale ou un strip-teaseur le temps d'une soirée (une bonne adresse lyonnaise : http://www.les-soirees-catherinettes.com) ! Non, moi, franchement, je vous envie !
Mais sachez malgré tout que dans l'Histoire, une femme a souffert pour que vous puissiez vous éclater et faire la coquette avec votre chapeau complètement débile sur la tête.
Un devoir de mémoire
Légende ou pas, au 4ème siècle, Sainte Catherine d'Alexandrie, patronne des jeunes filles, puis des modistes et des couturières qui ont lancé cette fête dans les années 30 pour pouvoir exhiber leurs créations, a été suppliciée sur la roue pour avoir refusé de renier sa foi chrétienne devant Maxence, l'empereur romain qui lui proposait le mariage. Elle serait morte décapitée, après avoir été sauvée par un ange.
Quant à vous, par solidarité pour la Sainte, tachez de garder sur les épaules la tête qui supporte votre ridicule chapeau !
Par ailleurs, à partir du Moyen-Âge, Sainte-Catherine fut vénérée par des consoeuries de jeunes filles, dont la plus âgée se devait de coiffer sa statue.
Malgré toute cette dévotion, la Sainte restait de marbre...
Si vous n'avez rien de mieux à faire, il existe même sur www.lyonresto.com/restaurant-lyon/catherinettes/restaurant-lyon-catherinettes.htm, une carte des restaurants Catherinettes à Lyon. Vous n'aurez que l'embarras du choix !
Sinon, allez vous marier vite fait à Las Vegas !
Quelques idées de chapeaux (mais attention au plagiat, ça peut valoir cher...)


UNE DECOMPOSITION FLORALE...

Une Catherinette papillonnante
DU RAT FIFI DANS LES RUES DE LYON, MAIS PAS QUE...

Eh bien dites-vous que, comme d'autres villes, Lyon est le repaire favori du rat urbain qui inspire la littérature et son anagramme l'art urbain (voir http://blogs.furman.edu/frenchlanguagehouse/2011/01/24/blek-le-rat). Et que, si vous le surprenez dans les lieux les plus improbables, les cuisines de vos restaurants préférés n'en sont pas exemptes...
Des rats, il y en a partout et vous en croisez même tous les jours sans le savoir, dans votre immeuble, à votre travail...
Alors pour dédramatiser, voici quelques conseils culinaires par ces temps de crise, ça peut être utile. Les bouchers vont faire la tronche, mais après tout, chacun sa merde !
Pour rester dans les spécialités lyonnaises :
Salade de museau (de rat) ou salade lyonnaise
Ingrédients :
- 2 tranches de museau de rat
- 2 gros cornichons
- 1 petit oignon frais
- 45ml d'huile d'olive
- 25ml de vinaigre de vin
- 20g de persil frais haché
- Sel et Poivre du Moulin
Recette :
1. Découpez les tranches de museau de rat en petits morceaux. Pelez et hachez finement le petit oignon frais puis découpez les gros cornichons en rondelles.
2. Préparez la sauce vinaigrette : Dans un bol, mélangez l'huile d'olive avec le vinaigre de vin puis salez et poivrez selon votre convenance. Mélangez bien à l'aide d'une cuillère en bois.
3. Dans un saladier, mélangez les petits morceaux de museau de rat avec l'oignon haché puis incorporez les cornichons. Mélangez à nouveau.
4. Répartissez la salade de museau, toujours de rat, dans 2 assiettes individuelles puis dégustez bien frais. Il est possible de remplacer le rat par du porc, mais les sensations gustatives ne seront pas les mêmes.
Le Pied de rat :
Ingrédients :
4 pieds de rat fendus en deux
1 litre de bon vin rouge pour la marinade
2 oignons hachés
3 gousses d'ail écrasées
1 bouquet garni
3 clous de girofle
2 carottes coupées en rondelles
50 g de farine
12 pommes de terre pelées
Recette :
Tremper les pieds de rat fendus dans la marinade froide pendant une nuit.
10 minutes avant la fin, ajouter les pommes de terre coupées en deux.
Il est là encore possible de prendre du cochon à la place du rat. A vos risques et périls.
Tête de rat sauce Gribiche
Ingrédients :
800 g de tête de rat en morceaux désossés - jus de citron - farine - 1 bouquet garni - 1 oignon- clous de girofle - 1/2 bouquet de persil - sel
poivre . pour la sauce : - 1 oeuf - 1 bouquet de cerfeuil
persil
estragon
5 dl d'huile d'olive ou de tournesol - 2 c à soupe de vinaigre -
1 c à soupe de câpres - sel
poivre
Recette :
Mettre les morceaux de tête de rat dans un faitout.
Les recouvrir d'eau froide et porter à ébullition pendant 10 mn en écumant très souvent.
Les égoutter et les rafraîchir sous le robinet.
Préparer un blanc :
délayer de la farine dans de l'eau froide (1 cuillerée à soupe par litre) ;
ajouter le sel et le jus de citron (1 cuillerée à soupe de l'un et de l'autre par litre) et porter à ébullition.
Y mettre les morceaux de tête de rat avec un bouquet garni et un oignon piqué d'un clou de girofle.
Cuire à petit frémissement pendant 1h30 à 2h.
En cas de pénurie de rat, il est conseillé de prendre du veau pour cette recette, à moins qu'il y ait d'autres candidats...
...COMME PAR EXEMPLE

OU...

MAIS AUSSI...

ET

SANS OUBLIER...
